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01 - Interdits. Tabous, transgressions, censures

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Le point sur...

Le Temps des médias n°1, automne 2003, p.273-277.

Films documentaires et actualités cinématographiques : nouvelles perspectives pour l'historien

Caroline Moine

Doctorante au Centre Marc Bloch de Berlin.

En 1983, dans un article explicitement intitulé « Le film : une source historique dans l'antichambre », François Garçon notait que les actualités cinématographiques et les documentaires étaient des champs encore peu explorés par les historiens, contrairement à la fiction [1]. Dix ans plus tard, Rémy Pithon confirmait une telle tendance, qui plaçait les historiens français en retrait de leurs collègues anglo-saxons et allemands [2]. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Si l'on observe les articles et ouvrages parus ces dix dernières années – ainsi que les sujets de thèse en cours ou soutenus, les études prenant en compte l'un de ces deux genres cinématographiques sont encore rares. Une évolution de la réflexion épistémologique parmi les historiens et de nouvelles conditions de recherches ont cependant permis le développement de travaux innovants et stimulants.

Rapide bilan

Parmi les travaux universitaires notables, l'étude parue en 1995, menée par Laurent Veray sur la représentation du conflit dans les films d'actualité de la Grande Guerre, est particulièrement convaincante [3]. Elle englobe les conditions de production des actualités, leur mode de réalisation et de diffusion. Il en ressort une représentation plus réaliste qu'on ne peut le croire de la guerre et du front : les films suivent des stéréotypes, tout en donnant à voir d'autres images. Ils montrent notamment des prisonniers allemands dans leur humilité et leur détresse, loin de l'image de pure propagande de monstre sanguinaire.

Dans le domaine des actualités, signalons également les actes du colloque Les Actualités filmées françaises, publiés en 1997 par l'Institut Jean Vigo [4]. Mais le bilan historiographique français reste maigre, comme le regrettait Michèle Lagny lors d'un colloque en 2000 [5]. Notons cependant les travaux actuels d'Uta J. Schwarz, qui suit une démarche comparatiste précieuse sur le rôle et la place du corps dans les actualités d'Allemagne de l'Est et de l'Ouest [6].

L'ouverture internationale reste bien trop rare, même pour le documentaire. La publication en 1998, sous la direction de Roger Odin, de L'âge d'or du documentaire, Europe : années cinquante a ainsi le mérite de replacer la production documentaire hexagonale dans son contexte européen [7]. Les contributions consacrées à la France sont le résultat d'un groupe de recherche formé par des étudiants de Michèle Lagny à Paris III [8].

Plusieurs études ont été ou sont consacrées au documentaire allemand. Matthias Steinle a soutenu sa thèse à l'automne 2002, en études germaniques à Paris IV, sur Regards croisés entre les deux Allemagnes dans le film documentaire, 1945-1989. Sa démarche est proche de celle d'un historien, travaillant sur la réciprocité du système des représentations, même si l'on peut regretter une trop faible distinction entre les films réalisés pour le cinéma et ceux produits par et pour la télévision. Stéphane Füzesséry, qui travaille actuellement à l'IHTP sous la direction de Christian Delage sur les images de Berlin dans les films allemands, accorde une large place aux documentaires. Il montre comment l'histoire culturelle gagne à puiser dans le film comme source qui enregistre des faits, des valeurs, mais qui crée à son tour de nouvelles imageries et de nouvelles mythologies [9].

Ce qui nous intéresse ici, ce n'est donc pas tant les contributions à une histoire du cinéma documentaire [10] et des actualités qu'une réflexion sur ce qu'apporte à l'historien l'étude du langage cinématographique autre que celui de la fiction.

Les travaux les plus intéressants sont ceux qui distinguent clairement les genres cinématographiques. Trop souvent en effet les historiens passent de l'un à l'autre sans être conscients ou sans assez souligner qu'ils utilisent en réalité des sources certes audiovisuelles, mais de types bien distincts. Ainsi, pour étayer sa démonstration présentant le cinéma comme un défi pour l'historien [11], Pierre Sorlin s'appuie aussi bien sur les actualités anglo-américaines de l'immédiat après-guerre que sur les fictions. Une complémentarité des sources qui ne doit cependant pas faire l'économie d'une analyse rigoureuse du document utilisé. De la production à la réception en passant par les conditions de réalisation et de diffusion, le document cinématographique ne peut être traité de la même manière, selon qu'il est fiction ou non, documentaire ou presse filmée.

Le documentaire – compilation d'archives, film-essai, film militant [12]…, et les actualités cinématographiques stimulent analyses et réflexions, montrant que l'œuvre de l'historien suit une démarche similaire de celle du cinéma non fictionnel, image mémoire et image palimpseste, entre le passé et l'avenir, ancré dans les interrogations du présent.

L'image, document, trace, œuvre de mémoire

Christian Delage, dans La vision nazie de l'histoireLe cinéma documentaire du Troisième Reich [13], paru en 1989, étudiait comment « le statut d'objectivité et de vraisemblance du genre documentaire était à la fois un voile dissimulant la propagande véhiculée par les images et un révélateur de l'idéologie de transformation sociale du national-socialisme » [14]. Une démarche qui trouvait sa justification dans cette constatation de Pierre Ayçoberry : « C'est même parmi les documentaires ou « films de montage », genre réputé objectif, que se trouve la représentation symbolique la plus achevée de l'histoire allemande » [15].

L'objectivité documentaire n'est, en effet, qu'une hypothèse rapidement mise de côté. Seule demeure l'exigence du statut de vérité d'un discours, d'une écriture. Dans les actes du colloque organisé par Jean-Pierre Bertin-Maghit et Béatrice Fleury-Vilatte [16] en 1997, intitulé Les institutions de l'image, prolongement des travaux menés par un groupe de recherches interdisciplinaires à l'EHESS [17], figurent quelques exemples stimulants de réflexion sur les liens entre documentaire et histoire. La question de la vérité est ainsi mise en lumière par Pierre Beylot, qui analyse Veillées d'armes de Marcel Ophuls ou Martine Joly, qui s'interroge sur le cas particulier de la compilation d'archives, preuve ou non de l'histoire [18].

Après avoir limité son corpus au seul genre documentaire, Christian Delage l'élargit ensuite aux actualités [19], « histoire officielle qui s'écrit au jour le jour, dépendante du cours des événements et, surtout, de leur matérialité concrète » [20]. L'étude simultanée des deux genres lui permet de développer une réflexion plus complexe. Étudiant désormais les images des camps de concentration, il commence par s'interroger sur l'utilisation du cinéma lors des procès de Nuremberg [21]. Le procureur américain Robert J. Jackson décida en effet de montrer des films comme preuves à charge contre les accusés, mêlant « images brutes, documentaires, montage d'actualités ». L'historien tente de distinguer entre ces films, et il revient tout d'abord sur les conditions dans lesquelles ces images ont été tournées, se demandant de quelle nationalité étaient les opérateurs, quels étaient les Alliés qui libérèrent les camps filmés, quels furent les contacts entre les équipes de tournage et les déportés. Et d'étudier les différents types d'images projetées : avec ou sans commentaire, sous forme ou non d'actualités. Analyse d'autant plus nécessaire que les archives des procès contiennent les réactions des accusés confrontés pour la première fois à de telles images, certaines passées en boucle, dont quelques secondes tournées par des soldats allemands lors de la liquidation d'un ghetto.

Il s'agit donc pour l'historien d'explorer le lien ainsi formé entre les notions de vérité, de preuve et de genre non fictionnel, dans une démarche qui l'amène naturellement à réfléchir sur son propre discours.

L'image palimpseste

Cerner les conditions de réalisation, mesurer la diffusion, analyser le langage cinématographique : l'historien applique ici une critique et une analyse serrée de ses sources. Pour cela il dispose d'outils plus ou moins performants. Par la spécificité même de leur production, qui suit un rythme de réalisation très rapproché, selon un modèle plus ou moins fixe, un corpus de films d'actualités nécessite une méthode d'analyse particulièrement précise et adaptée.

Les nouveaux outils technologiques offrent une aide incontestable à l'historien, comme en témoigne l'étude très minutieuse menée par Sylvie Lindeperg sur les archives de France Libre Actualités, de septembre 1944 à décembre 1945 [22]. L'auteur lie étroitement sa recherche à une réflexion épistémologique, dont elle reprend les grandes étapes dans le post-scriptum, « l'histoire à sa fenêtre », autour des couples récit-événement et histoire-technique. Une première lecture, horizontale, des 68 émissions retenues, a permis, grâce aux logiciels de l'INA et à une analyse sérielle, de déchiffrer les récits filmiques, « cinéma-palimpseste », et de les situer dans leur contexte de production. Plus complexe que l'écrit, le langage cinématographique ainsi appréhendé témoigne de la mise en place d'un « régime d'historicité produit dans la modalité d'un temps présent hebdomadaire » [23], et dont l'influence sur la mémoire collective peut se mesurer dans l'utilisation régulière de ces images une fois devenues archives.

La seconde lecture, verticale, est tout aussi passionnante. Elle insère dans l'analyse des films des lectures actuelles, pluridisciplinaires, d'autres auteurs, textes conçus comme « des compléments dans l'espace, des prolongements dans le temps, des déplacements de perspectives ». Toute linéarité, notamment chronologique, se voit ainsi rejetée au profit d'une structure générale ouverte, obéissant à des dynamiques internes invitant à des tours et détours au fil de la lecture et de la réflexion.

Le prolongement naturel d'un tel ouvrage est la réalisation d'un cédérom, mêlant idéalement le document audiovisuel étudié et les discours qui tentent de le déchiffrer.

Nouveaux horizons

Films documentaires et actualités cinématographiques sont, en vertu de leur statut spécifique et complexe de médiateurs de vérité, tout aussi précieux pour l'historien qui se penche sur sa propre démarche. Une réflexion nourrie par les avancées techniques qui permettent désormais de matérialiser des pistes épistémologiques très prometteuses. Les travaux historiques à venir gagneraient cependant à s'ancrer dans un cadre comparatiste plus international, dépassant les seules limites hexagonales, ouvrant ainsi la voie à une réelle légitimation de l'étude du cinéma non fictionnel dans l'historiographie française.

Ce rapide bilan n'appelle pas de conclusion. Il souhaiterait plutôt s'ouvrir sur d'autres pistes et chantiers de recherches. Ainsi, les liens complexes entre cinéma et télévision constitueraient, sans doute, un champ d'investigation particulièrement stimulant pour l'historien [24].

Revues d'histoire des médias : coup d'œil sur le monde germanique

Ursula E. Koch

Professeur à l'Institut des sciences de la communication de l'université de Munich.

L'Autriche possède, depuis de nombreuses années, deux revues consacrées essentiellement, mais pas exclusivement à l'histoire des médias : d'abord, Medien & Zeit [Médias et Temps], avec, pour sous-titre, Kommunikation in Vergangenheit und Gegenwart [La communication (passé et présent)] (http://muz.pub.univie.ac.at), un trimestriel édité par l'association « Arbeitskreis für historische Kommunikationsforschung » [Groupe de travail chargé des recherches sur l'histoire de la communication] ; ensuite, Relation (http://www.oeaw.ac.at/pdok/Relation.htlm), publication tout d'abord bi-annuelle, puis annuelle (2003), éditée par l'Académie autrichienne des Sciences (Commission historique pour la documentation de la presse). Les deux organes paraissent, depuis 1985 et 1995, à Vienne, et comptent parmi leurs auteurs de nombreux enseignants-chercheurs autrichiens, allemands et suisses. Mentionnons, comme exemple, un numéro double de Medien & Zeit (2-3/2002), susceptible d'intéresser bien des Français sachant lire l'allemand. Intitulé « Continuités et Ruptures » (Kontinuità¤ten und Umbrüche), il est consacré à l'histoire de la discipline avant et après 1945.

En Allemagne, c'est dans la revue trimestrielle Publizistik (fondée en 1955) que l'on trouve, entre autres, des articles et comptes rendus relatifs à l'histoire des médias. Mais il faut surtout signaler une publication annuelle toute récente, le Jahrbuch für Kommunikationsgeschichte [Annales pour l'histoire de la communication], créé en 1999. Citons, dans ce contexte, ces quelques lignes d'une recension de Raymond Heitz (Metz), publié par Francia : « (…) L'ouverture de l'éventail thématique, la richesse, la qualité et la densité informatives de ce premier volume… ne peuvent qu'inciter le lecteur à souhaiter à ses initiateurs un franc succès dans leur entreprise qui promet d'être une contribution remarquable à l'élargissement, l'approfondissement et à la reconnaissance de la recherche centrée sur l'histoire de la communication » (28/2, 2001). Les sujets traités, en effet, sont très variés. Ils concernent toutes les époques et toutes les catégories de médias, comme la presse féminine (la grande absente dans maintes « Histoires générales »). Le Jahrbuch (environ 300 pages) ne se limite pas à des contributions traitant l'un ou l'autre aspect de l'histoire des médias « nationale » ou régionale, mais on y trouve aussi des articles sur la diffusion de la presse française clandestine du xviiie siècle à Francfort-sur-le-Main, sur les journaux parisiens au temps de la révolution de 1789 (Le Père Duchêne) ou sur la presse polonaise. Les auteurs se recrutent, d'une part parmi les universitaires « arrivés », d'autre part parmi les doctorants ou « post docs » qui, souvent, présentent les résultats de leur thèse. Le Jahrbuch paraît sous la direction des trois universitaires Holger Böning, Arnulf Kutsch et Rudolf Stöber [25]. Il est publié par la maison d'édition Franz Steiner (Stuttgart). Saluons l'initiative des directeurs de cette publication qui ont choisi de reproduire non seulement les tables des matières, mais encore les résumés des contributions par Internet.

[1] François Garçon, « Le film : une source historique dans l'antichambre. Orientation bibliographique », Bulletin de l'IHTP, 12, 1983, p. 30-56, p. 37.

[2] Rémy Pithon, « Cinéma et histoire, bilan historiographique », Vingtième siècle, 46, avril-juin 1995, p. 5-13.

[3] Laurent Veray, Les films d'actualité français de la Grande Guerre, Paris, SIRPA, AFRHC, 1995.

[4] François de la Bretèque (dir.), Les Actualités filmées françaises, « Cahiers de la Cinémathèque », 66, Institut Jean Vigo, Perpignan, 1997.

[5] Michèle Lagny, « Il formato dei cinegiornali francesi degli anni'50 : un problema sottovalutato », in Augusto Sainati (dir.), La Settimana Incom. Cinegiornali e informazione negli anni'50, p. 57-69.

[6] Uta J. Schwarz a soutenu sa thèse à l'EHESS, sous la direction de Marc Ferro, sur Actualités cinématographiques allemandes et françaises des années 1960 sous l'aspect de la représentation de la femme.

[7] Notons également l'ouvrage coordonné par Jean-Pierre Bertin-Maghit, Les cinémas européens des années cinquante, Paris, Association Française de Recherche sur l'Histoire du Cinéma, 2000. Mais là encore la fiction domine largement l'ensemble des articles, écrits par des auteurs de différentes nationalités. Sur les rapports entre documentaire et propagande, signalons : Jean-Pierre Bertin-Maghit, « Encadrer et contrôler le documentaire de propagande sous l'Occupation », Vingtième siècle, 63, juillet-septembre 1999, p. 23-49.

[8] Roger Odin (dir.), L'âge d‘or du documentaire, Europe : années cinquante, Paris, L‘Harmattan, coll. Champs visuels, 1998. Les deux tomes sont notamment consacrés à la France, l'Allemagne (RFA et RDA), l'Espagne, l'Italie, la Grande-Bretagne…

[9] Stéphane Füzesséry, « L'emblème et le symbole. Un siècle d'imageries cinématographiques de la porte de Brandebourg », Vingtième siècle, 72, octobre-décembre 2001, p. 89-96.

[10] L'outil de base est l'ouvrage de Guy Gauthier, Le documentaire, un autre cinéma, Paris, Nathan, 1995.

[11] Pierre Sorlin, « Le cinéma, un défi pour l'historien », in Fabrice d'Almeida (dir.), La question médiatique. Les enjeux historiques et sociaux de la critique des médias, Paris, Éditions Seli Arslan, 1997, p. 181-204.

[12] Sur ces aspects, cf. le numéro spécial (préfacé par Pierre Sorlin) du Mouvement social, 172, juillet-septembre 1995.

[13] Christian Delage, La vision nazie de l'histoire – Le cinéma documentaire du Troisième Reich, Lausanne, Éditions L'à‚ge d'Homme, 1989.

[14] Ibid., p. 13.

[15] Pierre Ayçoberry, La question nazie, Paris, Seuil, 1979, p. 29-30.

[16] Dans Cinéma et Culpabilité en Allemagne, 1945-1990, préfacé par Marc Ferro, Institut Jean Vigo, 1995, Béatrice Fleury-Vilatte puisait essentiellement ses exemples dans la fiction tout en étudiant aussi quelques documentaires, sans vraiment s'interroger cependant sur la distinction entre les deux genres.

[17] Jean-Pierre Bertin-Maghit et Béatrice Fleury-Vilatte (dir.), Les institutions de l'image, actes du colloque de Cerisy-La-Salle tenu en 1997, Paris, EHESS, 2001.

[18] Pierre Beylot, « Cinéma et représentation de l'événement. À propos de Veillées d'armes de Marcel Ophuls », p. 39-46 et Martine Joly, « Le cinéma d'archives, preuve de l'histoire ? », p. 201-212.

[19] Christian Delage, « Berlin, guerre des images d'une mémoire partagée (1945-1989) », Vingtième Siècle, Histoires d'Allemagnes, n° 34, avril-juin 1992, p. 85-105.

[20] Christian Delage, op. cit., p. 12.

[21] Christian Delage, « L'image comme preuve. L'expérience du procès de Nuremberg », Vingtième siècle février 2001, p. 63-78.

[22] Sylvie Lindeperg, Clio de 5 à 7. Les actualités filmées de la Libération : archives du futur, Paris, CNRS Édition, 2000.

[23] Ibid., p. 277.

[24] Faute de place nous nous contenterons de citer quelques ouvrages où l'on trouvera des éléments de réflexion allant en ce sens, l'outil essentiel de Jean-Noà« l Jeanneney en collaboration avec Agnès Chauveau, L'écho du siècle. Dictionnaire historique de la radio et de la télévision en France, Paris, Hachette-Littératures et Arte-Éditions, 2001 ; Jérôme Bourdon, François Jost, Penser la télévision, colloque de Cerisy, Nathan, INA, 1998 ; Marie-Françoise Lévy (dir), La télévision dans la République. Les années cinquante, Complexe, 1999 ; Isabelle Veyrat-Masson, Quand la télévision explore le temps. L'histoire au petit écran, 1953-2000, Fayard, 2000.

[25] Adresses respectives : boening[at]uni-bremen.de ; kutsch[at]rz.uni-leipzig.de ; rudolf.stoeber[at]split.uni-bamberg.de.

Citer cet article : http://www.histoiredesmedias.com/Le-point-sur.html

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